Ma vision en matière d'enseignement
Posté le 03.04.2007 par reveil
1.
L'enseignant devrait pouvoir enseigner aux élèves la méthode la plus adaptée en fonction de l'élève, globale ou syllabique.
2.
Il faudrait enlever le rattrapage au bac et faire comme pour les bacs pro. Cela redonnerait du crédit et du mérite aux bacheliers.
3.
Il serait bon que dans l'éducation soit instaurée une branche métier de 3h par semaine, ou chaque semaine on ferait découvrir un métier différent à fond (avantages, inconvénients, salaires...), avec peut-être l'appui d'un intervenant, ainsi chaque fin de semaine serait remis une fiche synthétique sur le métier, le but de cette idée est que de la 6ème à la 3ème, les écoliers aient un chant de vision aussi large que possible sur les métiers existant et surtout à les orientés ou non sur leurs futurs métiers.
4.
Peut-être rétablir le port de l’uniforme à l’école afin de limiter les discriminations.
5.
Comment peut-on inscrire un enfant sans papiers à l'école sans que l'administration s'en aperçoive ?
6.
Instaurer une hiérarchie permanente au dessus des professeurs. Il y a bien l'inspecteur académique mais celui-ci fait acte de présence que tous les 4 ou 6 mois. Pour parler des problèmes du quotidien, ce n'est pas top.
7.
Dans la carrière professionnelle des enseignants je trouve illogique que l'on prenne en compte le nombre d'enfants dans le barème pour les demandes de mutation.
8.
Limiter les mouvements de mutation dans les écoles car cela n'assure pas une stabilité dans le suivi des élèves. Tous les 5 ans OK mais pas tous les ans où 2 ans comme c'est le cas aujourd’hui. Cela permettrait aux professeurs et élèves de mieux se connaître.
9.
Pouvoir accéder à un poste par l’expérience. Aujourd’hui, un instituteur qui a effectué le remplacement d’un directeur pendant 1 an où 4 ans, ne peut accéder à cette fonction sans le diplôme requis. Cela est injuste car la personne possède les compétences nécessaires. Il faudrait donc créer des équivalences permettant son accession accompagnée d’un mini stage.
10.
Etablir une étude des besoins des métiers de demain = anticipation. Cela permettrait aux étudiants de pouvoir mieux s’orienter pour leurs avenirs.
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Les prémices de notre réveil en Guadeloupe
Posté par
rinaldo maurice le 19.08.2007
Un pari difficile dans un environnement aussi pervers que celui de la France libérale qui cultive l'élitisme pour mieux nous dominer.
Comment croire à ces structures qui remontent à Napoléon la fierté des dirigeants politiques de ce pays et qui représente pour les Antillais la quintessence de la barbarie.Les chefs de tous les ministères sont formés pour mater les autres catégories de leur sous leur responsabilité,pour les formater afin qu'is deviennet des robots.
S'extraire de cette logique ce n'est pas facile,il faut se tourner vers les autres pays qui ont une autre expèrience.
Il faut avoir deux arcs professionnels pour se sentir "libre",ne pas dilapidé son temps dans des loisirs stériles.
Internet nous permet d'acquerirdes connaissances indéniables.Par exemple aller sur les sites Canadiens ou Africains ,on trouves de bonnes choses concernants les métiers.
Le piège du savoir intellectuel nous guette et cela ne résoud pas le problème du simple citoyen(manger,se loger,travailler,s'instruire pour améliorer son savoir-faire professionne ou s'initier au bricolagel).
Parfois historiquement il faut taper du poing sur la table pour se faire respecter ,pour réussir ce geste il faut se regrouper en se respectant.
Vaste chantier!
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Un citoyen de notre époque ,comme d'ailleurs à toutes les époque se doit de se défendre avec les moyens de son époque pour mieux accomplir les autres mssions,délaisser cette étape c'est choir inexorablement.
lA FORMATION AU PREMIER DEGRE DOIT PERMETTRE aux jeunes d'affronter CES OBSTACLES INCONTOURNABLES .
Tranformer ce site en partie en une bibliothèque profesionnelle serait unbeau cadeau à notre peuple,car tout est à faire!
Je peux me lancer avec vous!
rinalto exagère
Posté par
mozarte le 24.11.2007
Je trouve les propos de rinalto un peu déplacés. ce n'est pas en cultivant la haine de l'autre (de la haine de l'autre à la haine de soi,il n'y a qu'un pas), quel qu'il soit, que l'on se met en mesure de transmettre aux enfants ce que l'enseignement peu avoir de libérateur. La liberté de penser et de s'exprimer passe par l'apprentissage de cette liberté et par la connaissance des moyens de son émancipation : la connaissance de soi et du monde qui nous entoure, et non pas par un déni sec des autres.les petits français de métropole connaissent eux aussi les mêmes douleurs, et les mêmes réussites qu'ici. . Comme disait Voltaire : nous vivons dans le meilleur monde possible. Tâchons de donner aux enfants d'où qu'ils soient, les armes pour s'affirmer par la force de leur intelligence et de leur humanité.
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